Divers

J’ai travaillé pour de nombreux journaux et magazines (Libération, Mme Figaro, le Monde des religions, etc) et je peux répondre à des commandes spécifiques que ce soit dans le domaine de la presse, de la communication, de la publicité ou de l’institutionnel.

 

Le jouet magique de Saint Pétersbourg – Glénat
Petit Pierre – Edition de Charla
Audeline – Esprit media
Contes d’Andersen – Gründ
Sakuya, la princesse des cerisiers – Flammarion Chan ok
La fontaine aux miracles – Chan-ok Flammarion
La tapageuse – Didier Jeunesse
Les petites filles modèles – Gründ
Les malheurs de Sophie – Gründ
L’enfant coquillage – Gecko
Comptines des rizières – Didier Jeunesse
Le bleu de Madeleine – Gautier-Languereau
Les habits neufs de l’empereur – Glénat
Blanche-Neige – Lito
Cendrillon – Lito
Didon et Enée – Actes Sud
Histoires d’habits magiques – Flies France
Minitinéraire sur Aigues-Mortes – Editions du Patrimoine
Histoires de princesses – Lito
L’arbre à pluie – Milan
Peau d’âne – Lito
Contes d’asie – Lito
Contes de frisson – Flies France
La petite fille qui gambadait sur les toits – Les Belles histoires – Bayard
Le petit Chaperon Rouge – Contes de Perrault- Lito
Ondine – Flammarion
La fille d’or et la fille de cendre – Le père Castor – Flammarion

 

J’ai publié une trentaine d’ouvrages pour la jeunesse (chez Actes Sud, Gautier-Languereau, Flammarion, Glénat, Hachette, Milan, Gründ, etc), principalement dans le domaine des contes.

Chaque album jeunesse prend plusieurs mois à réaliser, ce qui me permet de faire évoluer en profondeur mon style et m’offre des possibilités d’expérimentation. Pendant un temps donné, sur un album donné, je peux ainsi orienter ma façon de travailler vers un style particulier. J’ai par exemple choisi de travailler Blanche-neige, Peau-d’âne et Cendrillon dans un style proche de la peinture italienne et flamande de la renaissance, Les habits neufs de l’empereur dans l’esprit des Nabis, et Didon et Enée dans celui des fresque antiques. L’illustration me donne cette possibilité d’aller voir du côté des formes d’art qui me parlent et qui peuvent m’inspirer.

Mes influences puisent dans un répertoire assez large qui va des aquarelles de Victor Hugo à Nicolas de Crécy, en passant par Piero della Francesca, Lisbeth Zwerger, Whistler, Vermeer, les Nabis, Balthus, Cézanne ou bien encore les estampes japonaises. Je ne fais pas vraiment de distinction entre le monde de la peinture et celui de l’illustration. En effet, quand je vois l’oeuvre d’Olaf Hayek, Daniel Egneus ou Pierre Mornet, je serais bien incapable de les ranger dans une case spécifique.

Pour ma part,  j’essaye de me dégager de l’excès de narration dans les planches pour me concentrer sur l’essentiel, afin que les images soient simples, fortes et marquantes, comme le sont les structures simples de ces contes, aux polarités et symbolismes forts.

En ce qui concerne les techniques utilisées, j’aime l’acrylique pour sa souplesse d’utilisation et pour la grande liberté qu’elle procure (Le Bleu de Madeleine). On peut l’asperger, la gratter, créer des empâtements, revenir sans cesse dessus. Je trouve qu’elle a de la vigueur, qu’elle permet une certaine nervosité dans le traitement et qu’elle structure très bien un tableau.

Pour donner de la profondeur, de l’éclat et du velouté aux visages, l’huile me parait en revanche plus adaptée (L’arbre à pluie). L’aquarelle et l’encre sont infiniment agréable à travailler pour leur qualité de transparence et de fraîcheur (Sakuya et La Fontaine aux Miracle). J’ai également beaucoup apprécié l’utilisation du numérique pour sa richesse de proposition (La fille d’or et la fille de cendres, Les contes d’Andersen)