· Acrylique et feuille d’or sur toile
· Taille : 46 × 38cm x 2cm
· Poids : 2,1 kg
· Certificat d’authenticité
· Eviter l’exposition au soleil
Je vis, je meurs, je me brûle et me noie
La figure est frontale, bras écartés, regard posé droit devant. La posture est celle de la crucifixion, ce geste universel du corps offert. Mais rien ici n'est douloureux, rien n'appelle à la pitié car on trouve dans cette figure une forme de puissance calme, presque souveraine.
Ce qui couvre ce corps, c'est un jardin. Des fougères, des plantes grimpantes, des tiges fines courent sur la peau comme des tatouages. Et au centre de la poitrine, au cœur, une tulipe rouge.
Derrière la tête, la feuille d'or forme un disque lumineux ; une auréole qui renvoie autant aux icônes byzantines qu'aux représentations solaires des cosmogonies anciennes. Autour, une couronne de motifs floraux sombres, avec leurs petites fleurs blanches piquées ça et là, donne à l'ensemble une densité presque textile. Le fond chaud, ocres, saumons, rouges terracotta, est travaillé en couches successives. Des formes de feuilles y flottent en transparence, tout cela donne l'impression d'un monde en mouvement derrière la figure immobile, comme si elle seule était fixe, et que le reste du monde continuait de tourner autour d'elle.
· Acrylique et feuille d’or sur toile
· Taille : 46 × 38cm x 2cm
· Poids : 2,1 kg
· Certificat d’authenticité
· Eviter l’exposition au soleil
Je vis, je meurs, je me brûle et me noie
La figure est frontale, bras écartés, regard posé droit devant. La posture est celle de la crucifixion, ce geste universel du corps offert. Mais rien ici n'est douloureux, rien n'appelle à la pitié car on trouve dans cette figure une forme de puissance calme, presque souveraine.
Ce qui couvre ce corps, c'est un jardin. Des fougères, des plantes grimpantes, des tiges fines courent sur la peau comme des tatouages. Et au centre de la poitrine, au cœur, une tulipe rouge.
Derrière la tête, la feuille d'or forme un disque lumineux ; une auréole qui renvoie autant aux icônes byzantines qu'aux représentations solaires des cosmogonies anciennes. Autour, une couronne de motifs floraux sombres, avec leurs petites fleurs blanches piquées ça et là, donne à l'ensemble une densité presque textile. Le fond chaud, ocres, saumons, rouges terracotta, est travaillé en couches successives. Des formes de feuilles y flottent en transparence, tout cela donne l'impression d'un monde en mouvement derrière la figure immobile, comme si elle seule était fixe, et que le reste du monde continuait de tourner autour d'elle.